22e assemblée des États parties de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel
2025/12/15
(Photo: APMBC ISU)
(Photo: APMBC ISU)
Du 01er au 05 décembre 2025 s’est tenue à Genève (Suisse) la 22e assemblée des États parties de la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel (ou Convention d’Ottawa) sous la présidence de Mme ICHIKAWA Tomiko, ambassadrice, représentante permanente du Japon auprès de la Conférence du désarmement.
Au cours de cette assemblée, les demandes de prolongation du délai fixé pour la destruction complète des mines antipersonnel de 12 États parties (Angola, Cambodge, etc.) ont été acceptées parmi les 14 demandes soumises, celles de l’Angola et du Tadjikistan faisant l’objet d’une nouvelle soumission pour le processus de la 23e assemblée des États parties.
Les États parties et les observateurs ont salué l’achèvement cette année par Oman de ses opérations de déminage, ainsi que la ratification de la Convention par la République des Îles Marshall et l’adhésion du Royaume des Tonga.
Les débats ont également porté sur le retrait de la Convention des trois États baltes, de la Finlande et de la Pologne, sur l’annonce faite par l’Ukraine de « suspendre l’application de la Convention », ainsi que sur les incidents impliquant l’utilisation de mines antipersonnel à la frontière entre la Cambodge et la Thaïlande.
Le Japon a toujours œuvré à promouvoir une efficacité renforcée des opération de déminage. Cela implique le partage de ses connaissances et de son savoir-faire en la matière avec les autres États parties, notamment concernant l’utilisation de technologies émergentes. Dans le même temps, le Japon travaille à associer ses technologies émergentes avec celles d’autres pays dans le but d’améliorer l’efficacité des opérations de déminage. Au cours de l’assemblée, il a présenté un document de travail – « Promouvoir les opérations de déminage par l’utilisation des technologies émergentes (Promoting Anti-Personnel Mine Action through the Use of Emerging Technologies) » – et diffusé une vidéo sur l’utilisation des technologies émergentes dans le déminage.
Le Japon, en collaboration avec les autres États parties de la Convention d’Ottawa, continuera de contribuer activement à la réalisation d’une monde exempt de mines antipersonnel.
*La Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction (Convention d’Ottawa) est entrée en vigueur le 1er mars 1999. L’Assemblée des États parties se tient une fois par an et donne lieu à des discussions entre les États parties (166 États et territoires), les pays signataires, les agences onusiennes, les organisations internationales et les ONG portant sur différents sujets comme la mise en œuvre de la Convention.
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- Introduction
- Résumé de l’assemblée
Au cours de cette assemblée, les demandes de prolongation du délai fixé pour la destruction complète des mines antipersonnel de 12 États parties (Angola, Cambodge, etc.) ont été acceptées parmi les 14 demandes soumises, celles de l’Angola et du Tadjikistan faisant l’objet d’une nouvelle soumission pour le processus de la 23e assemblée des États parties.
Les États parties et les observateurs ont salué l’achèvement cette année par Oman de ses opérations de déminage, ainsi que la ratification de la Convention par la République des Îles Marshall et l’adhésion du Royaume des Tonga.
Les débats ont également porté sur le retrait de la Convention des trois États baltes, de la Finlande et de la Pologne, sur l’annonce faite par l’Ukraine de « suspendre l’application de la Convention », ainsi que sur les incidents impliquant l’utilisation de mines antipersonnel à la frontière entre la Cambodge et la Thaïlande.
- Initiatives du Japon
- Aide au renforcement des capacités nationales
- Utilisation des technologies émergentes
Le Japon a toujours œuvré à promouvoir une efficacité renforcée des opération de déminage. Cela implique le partage de ses connaissances et de son savoir-faire en la matière avec les autres États parties, notamment concernant l’utilisation de technologies émergentes. Dans le même temps, le Japon travaille à associer ses technologies émergentes avec celles d’autres pays dans le but d’améliorer l’efficacité des opérations de déminage. Au cours de l’assemblée, il a présenté un document de travail – « Promouvoir les opérations de déminage par l’utilisation des technologies émergentes (Promoting Anti-Personnel Mine Action through the Use of Emerging Technologies) » – et diffusé une vidéo sur l’utilisation des technologies émergentes dans le déminage.
- Synergie avec l’Agenda « Femmes, Paix et Sécurité »
- Universalisation de la Convention d’Ottawa
- Futures assemblées
Le Japon, en collaboration avec les autres États parties de la Convention d’Ottawa, continuera de contribuer activement à la réalisation d’une monde exempt de mines antipersonnel.
*La Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction (Convention d’Ottawa) est entrée en vigueur le 1er mars 1999. L’Assemblée des États parties se tient une fois par an et donne lieu à des discussions entre les États parties (166 États et territoires), les pays signataires, les agences onusiennes, les organisations internationales et les ONG portant sur différents sujets comme la mise en œuvre de la Convention.
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Traduction provisoire et purement informative
