Signature et échange de notes diplomatiques relatives au projet d’aide « une gestion renforcée de la qualité de l’eau dans le bassin inférieur du Mékong » en collaboration avec la Commission du fleuve Mékong (MRC)
2026/2/9
Le 09 février 2026 à Ventiane (République démocratique populaire lao), S.E.M. KOIZUMI Tsutomu, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon auprès de la République démocratique et populaire lao, et Mme Busadee SANTIPITAKS, directrice générale du Secrétariat de la Commission du fleuve Mékong (Mekong River Commission ou MRC), ont procédé à la signature et à l’échange de notes diplomatiques relatives au projet d’aide « pour une gestion renforcée de la qualité de l’eau dans le bassin inférieur du Mékong (en collaboration avec la MRC) » (montant plafonné à 424 millions JPY[1]).
Référence 1 : Commission du fleuve Mékong (MRC)
Créée en 1995 conformément à « l’accord de coopération pour un développement durable du bassin du Mékong » signé par les quatre nations de son bassin inférieur (Cambodge, Laos, Thaïlande et Vietnam), cette commission met en place des coopérations mutuellement bénéfiques en matière de développement durable, d’utilisation de conservation et de gestion des ressources hydriques du bassin du Mékong.
Référence 2 : Stratégie de coopération Mékong – Japon 2024
Plan quinquennal de coopération entre le Japon et les États du bassin du Mékong qui a été établi en juillet 2024 lors de la 15e rencontre des ministres des Affaires étrangères du Japon et de la région du Mékong.
Lien
- Situés dans le bassin central et le bassin inférieur du fleuve Mékong, le Royaume du Cambodge, le Royaume de Thaïlande, la République populaire démocratique du Vietnam et la République démocratique et populaire lao sont parvenus à assurer un développement économique soutenu. Dans le même temps, ces pays seraient de plus en plus impactés par une détérioration de la qualité de l’eau, induite notamment par l’exploitation minière, une industrialisation galopante et l’augmentation des rejets usés des zones urbaines. La qualité hydrique des cours d’eau a une incidence directe sur le maintien de la qualité de vie et de la santé des populations du fait notamment de l’eau potable, des activités de pêche ou du tourisme. C’est pourquoi la question d’une collaboration renforcée pour une amélioration de la qualité de l’eau représente un enjeu pour les nations du bassin du Mékong.
- Ce projet vise à améliorer la gestion et le contrôle de la qualité de l’eau dans les quatre États susmentionnés ainsi qu’à y instaurer les bases d’une coopération internationale, à travers notamment une aide technique en matière de gestion des capacités hydriques et l’installation de matériel destinés à la surveillance des ressources hydriques et à la diminution des agents polluants. L’objectif est de contribuer au développement économique durable du bassin du Mékong.
- Il concrétise également la coopération en matière de gestion des ressources hydriques et de réduction des catastrophes, conformément à la Stratégie de coopération Mékong – Japon 2024 (Mekong-Japan Cooperation Strategy 2024), en relevant des initiatives pour soutenir une gestion transfrontalière des ressources hydriques.
Référence 1 : Commission du fleuve Mékong (MRC)
Créée en 1995 conformément à « l’accord de coopération pour un développement durable du bassin du Mékong » signé par les quatre nations de son bassin inférieur (Cambodge, Laos, Thaïlande et Vietnam), cette commission met en place des coopérations mutuellement bénéfiques en matière de développement durable, d’utilisation de conservation et de gestion des ressources hydriques du bassin du Mékong.
Référence 2 : Stratégie de coopération Mékong – Japon 2024
Plan quinquennal de coopération entre le Japon et les États du bassin du Mékong qui a été établi en juillet 2024 lors de la 15e rencontre des ministres des Affaires étrangères du Japon et de la région du Mékong.
Lien
