Résultats de la réunion des ministres du numérique du G7
2026/6/1
Le vendredi 29 mai 2026, les ministres du numérique du G7 se sont réunis à Paris (France). Cette réunion ministérielle numérique, où le ministère des Affaires intérieures et des Communications était représenté par la vice-ministre HORIUCHI Noriko, a rassemblé les pays et territoires membres du G7, ainsi que les représentants des pays invités et des organisations internationales. Les discussions ont porté entre autres sur les politiques en matière de technologies du numérique, donnant lieu à l’adoption d’un document final sous la forme d’une déclaration commune.
La vice-ministre HORIUCHI a notamment déclaré qu’il était important d’élargir davantage le groupe des amis du Processus d’Hiroshima pour l’IA (Hiroshima AI Process, HAIP) aux pays en développement et de profiter de la révision du cadre de déclaration (reporting framework) pour encourager notamment la participation des PME. Concernant la protection des mineurs, elle a présenté l’avancée des travaux des comités d’experts du ministère des Affaires intérieures et des Communications et affirmé la volonté du Japon de contribuer aux discussions internationales.
La réunion s’est achevée sur la publication d’une déclaration commune présentant les résultats des débats. Concernant « la promotion d’une intelligence artificielle sûre », la déclaration commune a salué la révision du cadre de déclaration du Processus d’Hiroshima pour l’IA, qu’elle a identifié comme étant une importante plateforme multiparticipative. Elle a aussi salué l’élargissement du groupe des amis du Processus d’Hiroshima aux pays en développement ainsi que son Plan d’action 2026 dévoilé en mars dernier. En outre, elle a confirmé la poursuite des discussions associant des experts sur la recherche des contenus générés par les systèmes d’IA génératives.
Concernant « l’accélération de l’innovation et la diffusion de l’IA dans l’économie », les attentes des participants se sont portées sur la « Vision commune sur l’ouverture de l’IA : opportunités et terminologie partagée » qui entend clarifier les terminologies d’ouverture des modèles d’IA.
Concernant « le soutien à la résilience et à l’efficacité en énergie et en ressources naturelles du secteur numérique », la déclaration commune a reconnu les efforts de la présidence française du G7, qui a produit un panorama international des mesures participant à l’amélioration de la résilience et de l’efficacité énergétique du secteur numérique. En tant que mesure préliminaire pour le partage des connaissances et des meilleures pratiques dans le secteur énergétique, elle a mis en avant un document stratégique compilé sous la direction de l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) sous le titre « IA agentique : adoption, développement et impact ».
Concernant « la création d’un espace numérique sûr et sécurisé pour les mineurs », la déclaration commune a soutenu l’adoption par le G7 de principes communs pour mieux protéger les mineurs dans l’espace numérique afin de préserver leur santé et leur développement physiques, mentaux et cognitifs (cf. ci-dessous les sept principes définis). En outre, la présidence française a initié la mise en place d’une initiative scientifique destinée à assurer une meilleure connaissance et évaluation scientifiques des services numériques utilisés par les mineurs.
Références : documents annexes
© Ministry of Internal Affairs and Communications, Japan

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Rencontres bilatérales
- Date
- Participants
- Pays et territoires membres du G7 : Allemagne, Canada, États-Unis, France (présidence), Japon, Italie, Union européenne
- Pays invités : Brésil, Corée du Sud, Inde, Kenya et Suisse
- Organisation internationale : OCDE
- Compte-rendu de la réunion
La vice-ministre HORIUCHI a notamment déclaré qu’il était important d’élargir davantage le groupe des amis du Processus d’Hiroshima pour l’IA (Hiroshima AI Process, HAIP) aux pays en développement et de profiter de la révision du cadre de déclaration (reporting framework) pour encourager notamment la participation des PME. Concernant la protection des mineurs, elle a présenté l’avancée des travaux des comités d’experts du ministère des Affaires intérieures et des Communications et affirmé la volonté du Japon de contribuer aux discussions internationales.
La réunion s’est achevée sur la publication d’une déclaration commune présentant les résultats des débats. Concernant « la promotion d’une intelligence artificielle sûre », la déclaration commune a salué la révision du cadre de déclaration du Processus d’Hiroshima pour l’IA, qu’elle a identifié comme étant une importante plateforme multiparticipative. Elle a aussi salué l’élargissement du groupe des amis du Processus d’Hiroshima aux pays en développement ainsi que son Plan d’action 2026 dévoilé en mars dernier. En outre, elle a confirmé la poursuite des discussions associant des experts sur la recherche des contenus générés par les systèmes d’IA génératives.
Concernant « l’accélération de l’innovation et la diffusion de l’IA dans l’économie », les attentes des participants se sont portées sur la « Vision commune sur l’ouverture de l’IA : opportunités et terminologie partagée » qui entend clarifier les terminologies d’ouverture des modèles d’IA.
Concernant « le soutien à la résilience et à l’efficacité en énergie et en ressources naturelles du secteur numérique », la déclaration commune a reconnu les efforts de la présidence française du G7, qui a produit un panorama international des mesures participant à l’amélioration de la résilience et de l’efficacité énergétique du secteur numérique. En tant que mesure préliminaire pour le partage des connaissances et des meilleures pratiques dans le secteur énergétique, elle a mis en avant un document stratégique compilé sous la direction de l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) sous le titre « IA agentique : adoption, développement et impact ».
Concernant « la création d’un espace numérique sûr et sécurisé pour les mineurs », la déclaration commune a soutenu l’adoption par le G7 de principes communs pour mieux protéger les mineurs dans l’espace numérique afin de préserver leur santé et leur développement physiques, mentaux et cognitifs (cf. ci-dessous les sept principes définis). En outre, la présidence française a initié la mise en place d’une initiative scientifique destinée à assurer une meilleure connaissance et évaluation scientifiques des services numériques utilisés par les mineurs.
- 1er principe : nécessité d’un contrôle de l’âge afin de proposer aux mineurs une expérience conforme à leur âge.
- 2e principe : protection des mineurs des risques en ligne via l’approche « sécurité par la conception (Safety by Design) ».
- 3e principe : nécessité de prévenir les contenus pédopornographiques ou la création de photos personnelles sans consentement.
- 4e principe : instauration d’une obligation des outils de contrôle parental.
- 5e principe : identification des risques induits par les médias et les technologies numériques, éducation renforcée à l’information en vue de favoriser le développement sain des mineurs en ligne.
- 6e principe : assurer la sécurité des mineurs par la gestion, l’évaluation et la réduction des risques numériques.
- 7e principe : établissement d’un environnement numérique plus sûr et sécurisé pour les mineurs en coopération avec les fournisseurs de services numériques et les acteurs du secteur.
Références : documents annexes
- Déclaration des ministres du Numérique du G7 : en anglais / traduction provisoire en japonais
- Vision du G7 sur les opportunités d’une ouverture de l’IA et la terminologie partagée : en anglais / traduction provisoire en japonais
- Principes communs du G7 définissant un environnement numérique plus sûr et sécurisé pour les mineurs : en anglais / traduction provisoire en japonais

© Ministry of Internal Affairs and Communications, Japan

© Ministry of Internal Affairs and Communications, Japan
- Aperçu des rencontres bilatérales
Rencontres bilatérales
- France : Mme Anne Le HÉNAFF (ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique)
- République fédérale d’Allemagne : M. Karsten WILDBERGER (ministre fédérale du Numérique et de Modernisation de l’État)
- République italienne : M. Adolfo URSO (ministre des Entreprises et du Made in Italy)
- Royaume-Uni : Mme Liz KENDALL (ministre de la Science, de l’Innovation et de la Technologie)
- OCDE : M. Yasushi MASAKI (Secrétaire général adjoint)
Visites et échanges d’opinions
- Groupe La Poste (service postal)
- Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria)
- Navya Mobility (entreprise spécialisée dans la conception de systèmes de mobilité autonome)
Traduction provisoire et purement informative
